Certains prix reculent.
D’autres continuent de grimper.
Et au final, le ticket de caisse ne baisse pas vraiment.
Tous les aliments n’évoluent pas dans le même sens
En novembre 2025, l’alimentation ne raconte pas une seule histoire, mais plusieurs.
Sur un mois, certains produits deviennent un peu moins chers :
- Fruits : –0,48 %
- Légumes : –2,56 %
Sur le papier, c’est plutôt une bonne nouvelle.
Mais elle ne suffit pas à compenser le reste.
D’autres produits continuent d’augmenter nettement
Sur un an, plusieurs catégories alimentaires restent en forte hausse :
- Viande : +6,29 %
- Sucre, confiture, miel, chocolat : +6,31 %
- Café, thé et cacao : +11,84 %
Ce sont des produits consommés régulièrement.
Résultat : la hausse se fait sentir semaine après semaine.
Pourquoi on ne “voit” pas les baisses
Même quand certains prix reculent, le ressenti ne change pas beaucoup.
La raison est simple :
👉 les baisses concernent surtout des produits saisonniers ou variables,
👉 les hausses touchent des produits de base.
Autrement dit, on remarque davantage ce qui augmente que ce qui baisse.
Le ticket de caisse, c’est une somme de petites hausses
À la caisse, personne ne calcule l’inflation.
On voit juste :
- un article un peu plus cher ici,
- un autre un peu plus cher là,
- et rarement une baisse vraiment visible.
Pris séparément, ces écarts semblent faibles.
Additionnés, ils pèsent lourd sur le budget alimentaire.
Voilà pourquoi le ressenti reste négatif
Même si certains prix alimentaires baissent ponctuellement :
- les produits du quotidien restent plus chers qu’avant
- les hausses sont plus fréquentes que les baisses
- le budget courses reste sous tension
C’est exactement pour ça que l’impression de “payer toujours plus” persiste.
En clair
- Certains aliments baissent en novembre 2025, comme les fruits et les légumes
- D’autres restent en forte hausse sur un an, comme la viande ou le café
- Les baisses ne compensent pas les hausses sur les produits essentiels
- Le ticket de caisse reste élevé
📌 À table aussi, l’inflation ne se vit pas de la même façon selon ce que l’on consomme.
Source : STATEC




