Dans la vie de tous les jours, le budget, lui, ne change presque pas.
La raison est simple : les loisirs ne pèsent pas autant dans le budget mensuel que les dépenses essentielles.
Une baisse nette du côté des loisirs
En novembre 2025, les prix des loisirs et de la culture reculent de 3,14 % sur un mois.
C’est une vraie baisse.
Mais les loisirs ne font pas partie des dépenses que l’on règle chaque mois, comme le logement ou l’énergie.
Résultat :
même quand les prix baissent, l’effet sur le budget global reste limité.
Les voyages expliquent une grande partie de cette baisse
À l’intérieur des loisirs, un poste pèse particulièrement dans la baisse récente :
les voyages à forfait, avec –11,76 % sur le mois.
C’est une chute marquée.
Mais partir en voyage est une dépense ponctuelle, souvent décidée longtemps à l’avance.
On peut donc payer moins cher au moment de réserver,
sans que cela change vraiment les dépenses du mois suivant.
Sur un an, les voyages restent nettement plus chers
Si on prend un peu de recul, l’image est très différente.
Sur un an, les voyages à forfait restent en hausse de 13,91 %.
La baisse récente intervient donc après une longue période de hausse.
Autrement dit :
elle soulage au moment de payer,
mais elle ne fait pas baisser le coût de la vie au quotidien.
Pourquoi le budget ne s’allège pas malgré ces baisses
Avec ces éléments, la situation devient claire :
- les baisses concernent surtout des dépenses que l’on ne fait pas tous les mois,
- elles portent sur des achats occasionnels,
- et elles arrivent après des hausses importantes.
Pendant ce temps, les dépenses essentielles restent élevées.
Résultat :
on peut lire de bonnes nouvelles dans les chiffres,
mais le budget du mois ne respire pas vraiment.
En clair
- Les loisirs et la culture baissent nettement sur le mois
- Cette baisse est en grande partie liée aux voyages
- Sur un an, les voyages restent beaucoup plus chers qu’avant
- L’impact sur le budget du quotidien reste limité
📌 Quand les prix baissent sur des dépenses occasionnelles, le budget du quotidien change peu.
Source : STATEC




