Depuis 2023, les prix reculent.
Mais ce recul intervient après une longue période de hausse, et c’est là que tout se joue.
Deux années consécutives de baisse
Le retournement du marché est clair.
- En 2023, les prix des logements (anciens et neufs) baissent fortement
- En 2024, la baisse se poursuit, mais de manière plus modérée
On n’est plus dans un simple ralentissement.
Le mouvement est engagé sur deux années consécutives.
Un niveau de prix toujours très élevé
Même après cette correction, les prix restent hauts.
En 2024, l’indice des prix des logements (anciens et neufs) s’établit à 162,5
(base 100 en 2015).
Concrètement, cela signifie que les prix sont encore environ 60 % plus élevés qu’en 2015,
malgré les baisses récentes.
La correction agit donc à partir d’un sommet élevé,
pas à partir d’un niveau bas.
Une baisse qui corrige, sans effacer
Les chiffres montrent que :
- la hausse très forte des années précédentes est en train d’être corrigée,
- mais cette correction n’annule pas le cycle de hausse passé.
Les prix baissent,
mais ils baissent depuis un niveau historiquement haut.
C’est ce décalage qui explique pourquoi la baisse est visible dans les statistiques,
sans pour autant donner l’impression d’un retour en arrière complet.
Ce que cette phase raconte du marché
Le marché du logement n’est plus dans une logique de hausse continue.
Il est entré dans une phase d’ajustement.
Cette phase :
- concerne l’ensemble du marché,
- se prolonge sur plusieurs années,
- mais laisse les prix à un niveau encore élevé.
En clair
- Les prix du logement baissent depuis 2023
- La baisse se poursuit en 2024
- Malgré cela, les prix restent environ 60 % plus élevés qu’en 2015
- Le marché corrige après une longue phase de hausse
📌 Les prix reculent, mais le logement reste cher : la correction ne fait pas disparaître la hausse passée.
Source : STATEC




